les émissions dues aux formes

Les émissions dues aux formes

Primitivement dénommées ondes de forme en 1930 par les pionniers André de Bélizal et les ingénieurs Chaumery et Morel, puis l’archéologue Enel, suivi de Jean de la Foye et Roger de la Forrest, elles furent ensuite désignées sous l’appellation d’émissions dues aux formes depuis leur étude par Jacques Ravatin et son groupe Ark’all. Leurs expérimentations ont été reprises par d’autres comme les frères Servranx, éditeurs de livres traitant de ce sujet comme « Les ondes de forme vues par un physicien » de Laurent Souriau 2013, édité après « Les ondes de forme » de Gilbert Creola 1983 (Le Hameau).

Nous sommes conscients aujourd’hui de l’influence de notre environnement sur notre santé à travers la pollution générée par les phénomènes invisibles tels que la radioactivité, les ondes électromagnétiques, hertziennes, ainsi que l’irruption dans notre vie des techniques nouvelles de téléphonie mobile et de connexion sans fil, wifi et Bluetooth. La présence de ces ondes peut être détectée et leur intensité ainsi que leur portée mesurée (Luis Hernan a présenté sa visualisation des ondes wifi en juillet 2014 sous forme artistique, grâce au procédé photographique Semyon Kirlian –http://www.etvonweb.be/?p=68889-).

L’électrosensibilité et les émissions dues aux formes

Certaines personnes particulièrement sensibles sont obligées de vivre dans un habitat isolé de ces ondes, qui provoquent chez elles des troubles incompatibles avec une vie normale. Jacques La Maya ainsi que Roger de la Forrest ont chacun écrit sur l’influence de l’habitat. Il faut cependant savoir que nous avons toujours baigné dans un océan d’ondes, générées par les formes de notre environnement. Ainsi les objets que nous percevons comme inanimés exercent une influence à travers leur forme, à commencer dans la nature : par exemple, pierres et rochers, les montagnes, de même que les torrents à l’eau mouvante. C’est dans ce sens qu’ils peuvent être considérés comme vivants. Il ne faut pas chercher ailleurs l’explication de superstitions sur les « porte-malheur » : passer sous une échelle, éviter d’avoir une pointe tournée vers soi, etc. Nous-mêmes émettons des vibrations ; notre corps produit de l’électricité, en infime quantité certes, mais qui nous rend inter-actifs avec les autres sources électriques. Les voyants sont capables de percevoir les vibrations émises par quelqu’un, et leur inter-action avec d’autres personnes.

La photo Kirlian et ses évolutions

Photo Kirlian d’une feuille

Les époux Kirlian ont mis au point le premier appareil capable de photographier « l’aura » entourant les végétaux comme les mains humaines dès 1939 (« Fantastiques recherches parapsychiques en URSS » chez Robert Laffont), mettant en évidence la bioélectricité du vivant. Plus tard, deux Français Georges Hadjo et Raymond Herren ont obtenu des images plus nettes, et donné corps à l’électrophysionique (http://olivier-lockert.com/kirlian.htm). Ils ont mis en évidence l’influence des états psychologiques et des sentiments sur les ondes émises par le corps, outre la confirmation sur l’état de santé déjà détecté par le passé, à travers l’intensité plus ou moins forte de ces émanations photographiées.

Ces chercheurs et physiciens ont mis en évidence le fait que toute forme exerce un effet sur l’environnement et, a fortiori sur notre organisme, en perturbant l’activité de nos cellules jusqu’à leur structure moléculaire. Nous devons par conséquent être vigilants sur la forme des objets de notre quotidien, de la décoration de notre intérieur jusqu’aux bijoux que nous portons. Par la radiesthésie, nous pouvons tester ces objets, et même nos aliments et nos médicaments afin de savoir s’ils nous conviennent. Nous pouvons nous servir de la radiesthésie afin de choisir des formes protectrices, à porter en bijou, ou à poser à l’intérieur de nos maisons.

Les ondes de forme, au delà de la connaissance scientifique actuelle

Mais les émissions dues aux formes touchent un niveau supérieur, celui de l’interaction avec le monde au-dessus du nôtre, permettant la communication avec le « divin », comme le suggèrent les statues de l’ile de Pâques (« moaïs »), les pyramides d’Egypte et d’Amérique du Sud, les totems des Amérindiens, et autres constructions humaines érigées dans un but mystique. C’est là qu’interviennent les notions de « Global » par rapport au « Local » ainsi que d’objet « fractal » exposées par Ravatin. Ces émissions n’appartiennent pas, selon lui, au monde physique. On quitte le domaine du tangible pour celui de la métaphysique. Ces constructions ont été  conçues comme le moyen, pour l’humanité, d’accéder à un monde autrement inaccessible. Il est là question d’autres dimensions : passer de notre réalité à sa source, sortir de la « matrice » pour avoir accès à son créateur.

On comprend aisément que la manipulation d’objets créés à cette intention soit des plus délicates et dangereuses ; les exemples de chercheurs scientifiques victimes des objets qu’ils manipulaient sont nombreux, et on pense aussitôt au radium et au polonium, objets des recherches du double Prix Nobel Marie Curie,  et causes de sa mort. Certaines formes ont des effets nocifs qu’il est préférable de connaître avant de les utiliser, et tout particulièrement dans ce domaine, il convient de se souvenir de l’histoire de l’apprenti-sorcier avant de se lancer dans des expériences. La magie n’est pas autre chose que l’utilisation de la forme de certains objets créés dans le but d’ouvrir la porte sur un monde inaccessible en temps normal, hors de notre espace-temps. Outre la baguette, la magie utilise des supports dessinés comme les pentacles, les talismans, et la sorcellerie des amulettes et des gris-gris.

Il faut retenir, en conclusion, qu’il n’existe pas de forme anodine, ce qui devrait nous rendre constamment vigilants à notre environnement en tout lieu.

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